La vertu unit ce que la mort ne peut séparer.

La vertu unit ce que la mort ne peut séparer.
Quand je partirais dans le lointain
éloignée de cette foule d’humains
Je m’en irais sans presque  rien…
ni biens  matériels, ni richesse
mais le cœur plein d’allégresse
Ni vêtements, ni chaussures
Seul l’amour pour unique parure
Celui que j’ai donné … celui que j’ai reçu
Je laisse tomber l’ armure

et je ne dirais plus jamais

Alors que mes paupières se fermaient

Ah mon Dieu….  si  j’avais su….
Conjuguer le verbe être
uniquement au présent
car nous vivons
et nous mourrons
dans une simple suite d’ instants
Passé et futur loin de ma fenêtre
Supprimer le verbe avoir
de mon  petit  répertoire
Pas de bijoux qui scintillent
derrière une lentille grossissant
les traits les plus avilissant
Vulgaires façades de pacotille
Je partirais riche de ce que la vie m’a offert…
Des partages, des fou rires
Des regards …des sourires
Il n’y a pas d’enfer…
hormis celui que nous construisons
Barreaux de chairs, barreaux de fer
Je pars, je retourne à la maison
J’emporte avec moi
des matins de caresses
des regards de tendresse
 C’est mon cœur, c’est mon âme qui flamboient
J’ai été ..Je suis et je serais
là haut…. dans la voûte étoilée
Ce contenu a été publié dans Non classé. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.